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 La lumière déchirée - 6

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Aralf
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MessageSujet: La lumière déchirée - 6   Mar 14 Sep 2010 - 8:13

Voici, provisoirement bien sur, le dernier chapitre...
la suite est à écrire, et je suis toujours preneur de vos impressions, critiques, avis, idées, que sais-je encore !?



Chapitre 5


- Commandant Jhesom, selon leur accélération actuelle, les vaisseaux hostiles sortiront de l’atmosphère dans huit minutes et nous sommes d’ores et déjà à portée de tir.
- Très bien Lieutenant, mais souvenez-vous que les instructions de l’Estel sont claires : la seule priorité que nous ayons est l’arraisonnage du treizième vaisseau. Où en est la frégate d’abordage ?
- Elle devrait nous rejoindre juste à temps et compte tenu du temps de préparation dont elle a disposé, c’est un exploit…
- Lieutenant, gardez vos commentaires pour vous et concentrez vous sur l’essentiel
- Oui Commandant
- Bien, mettez-moi en audio avec les commandants de tous les croiseurs du groupe.
- Ils vous écoutent Commandant.
- Parfait. Ici le Commandant Jhésom, je n’ai pas le temps de vous faire un laïus sur l’importance et la difficulté de notre mission. Verrouillez les douze croiseurs à abattre et vérifiez bien qu’aucune torpille ne parte en mode de visée autonome, le risque de toucher le treizième vaisseau serait trop important ; compte tenu de leur trajectoire de sortie d’atmosphère, nous devrions les abattre comme à l’exercice, mais il faut les submerger pour couvrir l’approche de la frégate. Ensuite, contrairement à la doctrine que nous avons apprise dans les manuels, nous ne pratiquerons pas les manœuvres d’évitement habituelles ; nous convergerons à pleine vitesse vers leur formation pour détourner leur attention de la frégate et la protéger durant l’abordage. Des questions ?

Quelques instants plus tard, les vingt croiseurs lourds commandés par le Commandant Jhésom lançaient des nuées de torpilles d’attaque. Les navires janusiens étaient en pleine accélération sur une trajectoire de sortie d’atmosphère et n’avaient que très peu de marge pour manœuvrer. Ils ne modifièrent donc pas leur course, mais leurs tourelles de défense lancèrent des salves de missiles d’interception, d’obus cinétiques et de rayons d’énergie pour tenter de stopper les torpilles qui venaient droit sur eux. Leur barrage défensif crépita et s’illumina de violentes explosions à chaque torpille interceptée.
Mais surclassés en nombre, en tonnage et en puissance de feu par l’escadre de l’Estel, il n’avaient aucune chance d’en réchapper. Les premières torpilles percutèrent les coques blindées des croiseurs janusiens en causant des dégâts énormes. Quatre d’entre eux touchés de plein fouet par plusieurs engins explosèrent et se disloquèrent immédiatement. Deux touchés au niveau des systèmes de propulsion se mirent à tournoyer et à dériver en attendant d’être à nouveau happés par l’attraction de Janus. Deux autres enfin encaissèrent des impacts violents, mais réussirent à maintenir leur position, même si les violents jets de matière qui s’échappaient de leurs coques tordues laissaient peu de doute sur l’aspect critique de leur situation. Les janusiens encore en état de manœuvrer firent comme ils le purent mouvement pour faire face aux croiseurs de l’Estel qui continuaient leur charge, tandis que le treizième vaisseau poursuivait sa course et sa démentielle accélération pour s’arracher à l’attraction planétaire. Une seconde nuée de torpilles se ruait à l’assaut et pendant que les janusiens tentaient une nouvelle fois de les intercepter, la frégate d’abordage venant de l’espace et profitant donc d’une vitesse initiale bien plus élevée, se positionnait sur une trajectoire d’interception du treizième vaisseau. Pour tenter de le protéger, un seul des croiseurs janusien, dont pourtant c’était probablement la mission, eût alors la lucidité et le courage de lancer des torpilles sur la frégate. Mais l’accélération et la position de celle-ci était telle que son pilote n’eût qu’une correction mineure à effectuer pour leur échapper.

La voix du pilote résonna dans les casques des vingt hommes des troupes d’assaut harnachés à l’arrière de la frégate.
- Tenez-vous prêts, interception dans moins d’une minute. Les croiseurs janusiens sont presque tous détruits et ceux qui restent sont trop occupés à essayer de sauver leur peau pour protéger efficacement leur bébé.
L’équipage de la frégate d’abordage maîtrisait parfaitement la manœuvre souvent répétée à l’entraînement et grandement facilitée par les puissants ordinateurs du bord. Le plus délicat était d’amener la frégate à hauteur de la cible et à calquer sur elle, à la perfection, vitesse et trajectoire; ensuite la frégate était conçue pour coller littéralement son dessous de coque renforcé à sa proie afin de permettre à l’équipe d’intervention de déployer un sas souple entre les deux navires, de découper la coque et de monter à l’assaut.
- Accrochez vous les gars, vitesse et trajectoire stabilisées, impact contre la coque dans vingt secondes.
A peine avait-il finit sa phrase qu’une violente lueur envahit l’habitacle de la frégate, dans le même temps, couvrant presque les cris de stupeur de l’équipage, tous les appareils électroniques se mirent à grésiller allumant plusieurs incendies électriques. Puis ce fut le black-out.

La base de défense spatiale janusienne était en pleine effervescence lorsque la navette de l’Estel atterrit . Les hommes de Prial débarquèrent immédiatement sur le tarmac, armes au poing, et se retrouvèrent face à face avec des militaires janusiens particulièrement nerveux. Un jeune officier à l’uniforme impeccable prit les devants et s’adressa à Prial d’une voix aussi sure qu’il le put :
- Je dois m’assurer avant de vous laisser débarquer que Madame le Gouverneur est bien avec vous comme cela nous a été annoncé durant votre vol d’approche et qu’elle consent librement à cette opération.
- Elle est bien avec nous mon garçon, et ce sont vos armes qui sont pointées dans sa direction. Alors si vous voulez assurer sa sécurité, commencez par dire à vos hommes de rengainer leurs pétoires…
Tandis qu’un silence tendu s’installait, Iliam Jezora, gouverneur de Janus IV, descendit vivement la passerelle de la navette sans se soucier de l’opinion de Paul d’Estel, qui quelques instants auparavant lui avait demandé fermement de demeurer auprès d’elle et n’eût pas le temps d’esquisser le moindre geste pour la retenir. Elle écarta avec autorité les hommes de troupe de l’Estel, qui la dépassaient tous d’une bonne tête et fit irruption aux cotés du Capitaine Prial. Sans un regard pour ce dernier, elle s’adressa au jeune officier des troupes de défense janusienne.
- Tout va bien Lieutenant. Dites à vos hommes de baisser leurs armes et conduisez-nous d’urgence auprès de cet homme. Je veux également que le commandant de la base vienne me faire un rapport complet sur ce qui s’est passé ici durant les dernières heures.

Puis sans plus attendre elle s’avança en direction des bâtiments obligeant Prial à redéployer son escouade pour la suivre, alors qu’il avait pour ordre de l’escorter. Paul était furieux mais admira une fois de plus le cran du Gouverneur qui venait de reprendre la main. Il dut presser le pas pour la rejoindre et lança au passage un regard noir à son capitaine.

Les deux troupes, (sans que l’on ne sache plus très bien qui escortait qui, et qui suivait qui !),
pénétrèrent dans un immense hangar qui abritaient plusieurs avions de chasse atmosphérique et un
grand croiseur spatial, du même type que ceux impliqués dans les évènements qui venaient de se dérouler loin au dessus de leurs têtes. Plusieurs plaques de blindage étaient manquantes au niveau des propulseurs et des ouvriers s’afféraient autour de l’engin. Paul admira à la dérobée les formes lisses et aérodynamiques du croiseur. A la différence de celui-ci, les vaisseaux de sa flotte avaient étaient assemblés dans des chantiers orbitaux et n’avaient aucun besoin d’atterrir ou de décoller d’une base planétaire. Leur esthétique d’aspect anarchique était donc radicalement différente de ces beaux engins fuselés. A ce simple détail, Paul mesura une nouvelle fois le gouffre culturel qui séparait les spatiaux des planétaires…

Au fond du hangar un escalier métallique, conduisait à une pièce vitrée permettant d’avoir une vue d’ensemble du hangar. Plus encore que dans le reste du bâtiment, régnait ici des odeurs de cambouis, de métal chaud et de carburant. Au fond de la pièce, surveillé par deux soldats janusiens, un homme était assis, recroquevillé sur une chaise ; la tête dans les mains. A … voir description physique … Paul reconnut immédiatement Milov Ezérian.

A sa droite un officier bedonnant, engoncé dans un uniforme de cérémonie qu’il n’avait pas du porter depuis longtemps, s’approcha raidement des nouveaux arrivants et s’adressa au Gouverneur figé dans un salut impeccable :
- Madame le Gouverneur, je suis le Colonel Adaliaz, commandant de cette base et je tenais à vous dire…
Paul l’interrompit vivement
- Mme le gouverneur entendra vos excuses et vos justifications plus tard. En attendant taisez-vous !
Puis il se planta face à Milov, qui toujours assis sur sa chaise, regardait fixement ses chaussures :
- Debout Milov, immédiatement !
Une jeune femme, qui se tenait jusqu’à présent en retrait fit un pas en avant et dit d’une voix timide :
- Pardonnez-moi, Monsieur, je suis le médecin qui a examiné cet homme. Il a été fortement drogué et reste encore très faible.
Paul d’Estel la fusilla du regard ce qui eut pour effet de la rendre plus pâle encore, puis il reporta à nouveau son attention sur Milov
- Restez assis si cela vous chante, mais dites-moi ce qui est arrivé à ma sœur
Milov, mit plusieurs secondes à répondre d’une voix pâteuse :
- Je suis désolé, tellement désolé… je ne me souviens…. pratiquement de rien. On est sorti de ce restaurant, après tout est flou ; le glisseur, plusieurs hommes armés. Je ne sais plus, ils m’ont fait une piqûre, j’ai perdu connaissance… Ce sont les vibrations qui m’ont réveillé
- Quelles vibrations ?
- C’était terrible, j’étais enfermé dans le noir, ça sentait l’ammoniac et tout vibrait, comme un tremblement de terre… Ann ! Où est-elle, vous l’avez retrouvé ?
- J’espérais que vous pourriez m’aider à le savoir. Les vibrations qui vous ont fait reprendre connaissance, ont été provoquées par des croiseurs de combats qui décollaient de cette base.
- Des croiseurs ?
- Oui, douze croiseurs ont pris l’air quelques heures seulement après votre enlèvement, en obéissant apparemment aux ordres d’un ministre janusien.
Paul se retourna brièvement vers le colonel Adaliaz et le Gouverneur et poursuivit
- Après nous devrons avoir une conversation des plus sérieuses sur les responsabilités de ce drame.
Milov s’accrocha au bras de l’Estel, se leva péniblement et riva son regard bleu dans les yeux du jeune commandant de la flotte.
- Que s’est-il passé ?
- Nous avons intercepté, la formation hostile, et nous l’avons détruite.
La voix de Milov tremblait lorsqu’il reprit :
- Et vous pensez qu’Ann …
- Se trouvait à bord de l’un de ces croiseurs ? Non, je ne le pense pas, Milov. Mais ce n’est guère mieux, il y avait un treizième navire. Vous savez, ce fameux vaisseau venant de je ne sais quelle galaxie pour nous envahir. Et bien figurez-vous qu’il n’a pas décollé de l’autre bout de l’univers, mais de la surface même de Janus !
- Et Ann…
- Cette fois vous pensez bien. Je suis persuadé qu’elle était à bord.
Milov tremblait sur ses jambes et s’agrippait à la cuirasse de combat de Paul d’Estel pour demeurer debout.
- Ce vaisseau, vous l’avez détruit ?
- Bien sur que non ! Nous avons essayé de l’intercepter, mais il nous a filé entre les doigts au dernier moment. Comme d’habitude, ajouta t-il avec dépit.
Paul poursuivit en hurlant :
- Que me cachez Milov ? Vous débarquez dans ma famille, soi disant envoyé par le Conseil de l’Union, porteur de théories farfelue sur ce maudit navire fantôme et voyez ce qui se passe aujourd’hui ! Pourquoi ?! Parlez, Milov, parlez !
Milov se laissa lourdement retomber sur sa chaise :
- Je n’en sais rien, je vous le jure. J’ai accompli en toute bonne foi, la mission que mes supérieurs m’ont confiée. Je n’y comprends rien…

Le Colonel Adaliaz tenta à nouveau de reprendre la parole :
- Madame le Gouverneur, Commandant, si vous me permettez…
Paul l’interrompit vivement :
- Je vous ai dit de vous taire, Colonel. Nous aurons l’occasion plus tard de parler de votre incompétence et de l’attitude de vos officiers navigants…
Cette fois, ce fut le gouverneur Jezora qui intervint avec autorité :
- Monsieur, nous compatissons à la disparition de votre sœur, mais nous voulons tout autant que vous faire la lumière sur ce qui s’est passé. Il n’est pas question de nier nos responsabilités, mais n’oubliez tout de même pas que la grande majorité des personnels navigants des douze croiseurs abattus par votre flotte, n’étaient ni des lâches, ni des traîtres. Ils ont obéi jusqu’à la mort à des ordres qu’ils devaient penser légitimes, et eux aussi laissent derrière eux des frères et des soeurs. Nous sommes dans cette affaire, tout aussi éplorés que vous pouvez l’être, et nous recherchons la même vérité. Maintenant si vous voulez bien écouter quelques instants le colonel Adaliaz. Il me semble qu’il cherche à nous communiquer des informations qui pourraient être importantes.
Le colonel, rouge et transpirant, profita du silence surpris de Paul d’Estel :
- Lorsque notre personnel de maintenance a découvert cet homme, il était encore inconscient et ceci se trouvait à ses cotés.
Le commandant de la base sortit de l’intérieur de sa veste une enveloppe blanche, sur laquelle un seul mot manuscrit figurait : « Estel »
Paul tendit la main pour s’en saisir, mais le Colonel Adaliaz se tourna d’abord vers le Gouverneur de Janus :
- Que dois-je en faire Madame ?
Le Capitaine Prial posa la main sur la crosse de son arme de poing et fit mine d’avancer. Les soldats de l’Estel et ceux de la base se faisaient face, quelques-uns dans le bureau, la plupart dans les escaliers et dans le hangar. La moindre étincelle mettrait le feu aux poudres et engendrerait un véritable bain de sang.
Iliam Jezora demeura aussi calme que la situation le lui permettait et sourit à Paul :
- Il me semble que cela est pour vous.
Puis s’adressant à son officier :
- Colonel, veuillez remettre cette enveloppe à son destinataire.

Paul la prit vivement des mains du colonel Adaliaz, déchira le papier et en sortit une feuille qu’il déplia vivement. Au bout d’une minute qui sembla durer une éternité, il replia le document et transperça le Colonel Adaliaz d’un regard ou la colère et le chagrin semblaient se disputer.
- Colonel, que s’est-il passé ici ?
Adaliaz, tourna à nouveau la tête vers le Gouverneur, réclamant son assentiment.
- Vous pouvez parler librement, Colonel, nous avons tous besoin de connaître la vérité.
- Bien Madame. Le Ministre Elézard est venu ici dans le cadre d’un exercice de défense qu’il avait programmé hier en nous demandant d’en conserver le secret ; il souhaitait tester la réactivité de nos équipages en cas d’attaque surprise de notre planète. Il a lui-même choisi le nom des officiers devant commander les navires, s’est rapidement entretenu avec eux dans une salle de briefing. Peu avant le commencement de l’exercice, j’ai souhaité lui faire part de quelques observations, mais il était introuvable. Comme il avait bien insisté sur le minutage, nous avons fait procéder aux décollages à l’horaire prévu. Quelques minutes après, alors que les croiseurs étaient déjà hauts dans l’atmosphère, nous avons vu sur les radars un treizième vaisseau se joindre à nos croiseurs; nous ignorons d’où il a décollé, mais vu sa faible masse, cela peut-être de quasiment n’importe où, à plusieurs centaines de kilomètres à la ronde. Ensuite, nous avons repéré les modifications de comportement d’une escadre de combat de l’Estel qui semblait se mettre sur une trajectoire d’interception. Cela nous a surpris, le ministre nous ayant affirmé que l’Estel était au courant de ces manœuvres. Lorsque nous avons tenté de contacter nos croiseurs pour obtenir des explications à la présence du treizième vaisseau et pour leur demander de cesser l’exercice et de rentrer à la base avant le contact avec l’Estel, nous n’avons obtenu aucune réponse. Nous pensons que les systèmes de communications ont été volontairement occultés. Vous connaissez la suite…
- Nous ne la connaissons même que trop bien, conclut Paul.
- Votre sœur… ? hasarda le Gouverneur
- … se trouvait bel et bien à bord du treizième vaisseau, comme je l’ai soupçonné lorsque vous m’avez appris que cet homme, il montra Milov d’un geste du menton, était ici.
-
L’envoyé du Conseil de l’union se leva en s’appuyant sur le rebord d’une table et dit :
- Ann, nous devons la retrouver ! Je vous en prie, nous devons retrouver votre sœur !
- Ne comprenez vous donc pas qu’elle est perdue ? Si par chance nous la retrouvions un jour, avec les décalages temporels de nos vols hyperluminiques, quel âge aurait-elle ? Et il est même très probable qu’elle ne soit plus en vie.
- Vous ne pouvez pas abandonner comme cela ! Il doit y avoir un moyen…
- Vous savez très bien que je ferai tout ce qui en mon pouvoir pour retrouver ma sœur et si pour une fois vous avez une bonne idée, Milov, c’est le moment de nous en faire part.
- Et cette lettre ?
Paul marqua un instant d’hésitation et reprit :
- Nous en parlerons plus tard.
Puis s’adressant au gouverneur Jezora :
- Madame, nous allons regagner notre flotte le plus rapidement possible et vous laisser ici. Je suis sur que vous avez beaucoup de choses à mettre au point avec votre hiérarchie militaire. Mais nous n’en avons pas fini pour autant. Je vous demande d’enquêter avec tous les moyens dont vous disposez sur cette affaire ; je veux tout savoir sur votre ministre, sur son passé et sur ces relations. Il disposait à l’évidence de nombreux complices et tous ne sont pas partis en fumés dans la bataille…
- Nous ferons le nécessaire pour éclaircir rapidement tous ces points, mais je me dois moi aussi de vous interroger sur cette lettre ; je présume qu’elle contient des éléments susceptibles de nous donner des pistes…
Paul hésita de longues secondes, le regard rivé à cette femme qu’il connaissait à peine, mais à qui il était finalement parvenu à faire confiance.
- En effet. Lorsque j’aurais rejoint mon bord, je me mettrai en contact avec vous sur une ligne sécurisée et je vous donnerais des précisions.
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Nina K
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MessageSujet: Re: La lumière déchirée - 6   Jeu 16 Sep 2010 - 18:22

et ben dis donc !!! Captivant !
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